Investissement locatif : règles d’or pour 2018 !


investissement locatif pour 2018

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Selon plusieurs spécialistes, 2018 fait toujours parti des meilleurs moments pour investir dans un bien locatif, grâce aux taux de crédits bas. En effet, le durcissement de la fiscalité de l’immobilier pourrait inciter, à tort, les particuliers souhaitant acheter pour louer, à reporter leur acquisition. Pourtant, vous ne devriez pas être décourager par la hausse de la CSG au 1er janvier ni la transformation de l’ISF en un impôt sur la fortune immobilière. En effet, investir dans la pierre reste rentable à condition d’acheter votre bien au prix du marché et savoir optimiser votre financement et la fiscalité. Voici quelques règles ‘or vous permettant de réussir votre investissement locatif pour 2018.

Investissement locatif pour 2018 

  • Règle n° 1 : investir près de chez vous

En achetant un bien près de chez soi, on a l’avantage de bien connaitre le marché. Ainsi, on peut acquérir un bien au juste prix. Investir près de chez soi permet aussi de se simplifier la vie sur le plan logistique. En effet, en investissant près de chez vous, cela vous évitera de frais supplémentaires sur le plan logistique. Toutefois, vous pouvez aussi investir dans une autre région ou sur la côte pour en faire ultérieurement votre résidence secondaire ou principale à la retraite. Mais dans ce cas, il est préférable dans une région où vous appréhendez bien les prix et que l’utilisation future soit certaine.

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  • Règle n°2 : choisir un quartier populaire au quartier bourgeois

Un investissement locatif nécessite un grand budget. On investit pour s’enrichir et lorsque l’investissement est issu d’un crédit, il faut alors investir dans un bien rapportant plus que le coût de son financement. En effet, compte tenu du marché immobilier actuellement, afin d’équilibrer la mensualité du crédit et le montant du loyer, seuls les quartiers populaires offrent assez de rentabilité. Certes, les quartiers bourgeois rassurent et garantissent la valorisation de votre bien à moyen terme, toutefois pour pouvoir s’y investir, il vaut mieux disposez d’un capital et qu’une faible rentabilité ne pose aucun problème.

  • Règle n°3 : investir dans des pays populaires au régime fiscal intéressant

L’investissement dans l’immobilier locatif constitue un des placements financiers les plus choisis au monde.Même si parfois il faut s’endetter avant de s’enrichir, l’investissement locatif est une activité très lucrative. Toutefois, il est préférable d’investir dans un bien susceptible de rapporter plus que le coût de son financement.Privilégiez ainsi les pays où les offres sont les plus rentables avec un régime fiscal plus souple.

L’île Maurice constitue un terrain d’investissement intéressant dans l’immobilier locatif pour cette année 2018. Ces dernières années, elle permet aux étrangers de réaliser des investissements locaux. De plus les fonds d’investissement nécessaires restent très variables et accessibles. Comparé à d’autres pays européens, l’investissement dans l’immobilier locatif à l’île Maurice peut revenir moins cher à cause de la valeur monétaire locale.

  • Règle n°4 : optimiser l’investissement locatif suivant le taux marginal d’imposition

Pour un foyer fiscal dont le taux marginal d’imposition est inférieur à 30%, l’investissement dans le neuf avec le dispositif loi Pinel est à privilégier. En effet, elle permet de bénéficier une faible ponction fiscale, d’éviter de frais de travaux pendant dix ans et de déduire des intérêts d’emprunt. Avec le régime micro-BIC, la location meublée est aussi une bonne opportunité. En effet, il permet de pratiquer un abattement forfaitaire de 50 % sur les recettes, ou le régime de la déclaration réelle, qui autorise alors la déduction d’un amortissement du bien.

Par contre, un foyer fiscal soumis à un taux marginal d’imposition égal à 30%, il est préférable d’investir dans un bien ancien destiné à de la location dans lequel des travaux seront à prévoir. Cela permet en effet de gommer le revenu supplémentaire issu de sa location grâce au coût des travaux déductible de ses revenus fonciers et éventuellement du revenu global.

En effet, si les charges déductibles des revenus fonciers dépassent les recettes brutes imposables, le surplus est déductible du revenu global de l’année dans la limite de 10.700 euros et cela chaque année pendant dix ans.

A ce niveau de taux marginal d’imposition, il faut retenir le dispositif « Malraux » et le dispositif « Monuments Historiques ». En effet, ces deux dispositifs sont caractérisés par un montant de travaux importants, même si, en Loi Malraux, il s’agit d’une réduction d’impôt et pas d’une déduction du montant des charges.

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