Investir en Bourse en 2018 !


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Faut-il investir en Bourse en 2018 ? Les Français sont toujours assez réticents face aux placements à risques, malgré un frémissement. Ils se demandent souvent si c’est le bon moment pour investir et les raisons pour lesquelles il faut investir. En effet, depuis 2004, on a remarqué une baisse de 4,6 points sur le taux de détention d’actions.

Il est à noter que l’une des premières préoccupations des épargnants est de voir leur investissement bien rémunéré. Avec les actions, les épargnants sont rémunérés de deux manières, à savoir :

  • par les plus-values qui proviennent de la hausse du cours de l’action,
  • parles dividendes qui peuvent être distribués par les sociétés, de manière plus ou moins régulière, selon les bénéfices réalisés.

De son côté, la rémunération de l’investisseur en obligations se fait sous forme d’intérêt versé régulièrement, le plus souvent annuellement. Pour se lancer à investir en bourse en cette année 2018, le particulier doit suivre l’actualité économique, celle des marchés et des sociétés.Cependant, la rétribution du capital investi peut être plus importante qu’avec des comptes d’épargne ou des comptes bancaires classiques.

Si vous êtes toujours réticents à l’idée d’investir en bourse, voici cinq bonnes raisons qui pourront vous faire changer d‘avis.

 A se procurer => Guide & Livre sur la bourse

 

Investir en Bourse en 2018

  • Une belle perspective pour l’année 2018 !

Selon le Directeur de la multigestion chez Invesco AM, Bernard Aybran, les flux de fonds sont très robustes et la gestion d’actif est très fortement investie sur toutes les classes d’actifs. La croissance des économies européennes est revenue à la hausse, de même que les résultats des entreprises. En effet, la hausse des résultats porte la hausse de la Bourse de Paris. Ainsi, pour l’année 2018, la hausse de la Bourse de Paris devrait être de l’ordre de 9 à 10 %, selon Christian Ginolhac, président de Gaspal Gestion. D’après Jean Philippe Muge, directeur du pôle allocation d’actifs de Cyrus Conseil, le momentum est très bon en Europe et continue à privilégier les actions par rapport aux autres classes d’actif.

  • Choisir un bon placement pour le long terme : optez pour la bourse

Certes, les épargnants qui ont investi en bourse juste avant les crises financières de 2001 ou de 2008 pensent que la bourse n’est pas un bon placement pour le long terme. Toutefois, les actions restent un placement solide sur une longue durée.

D’après l’autorité des marchés financiers, sur les principaux marchés boursiers, les placements en action sont le plus nombreux et procurent des rendements réels positifs, sur le long terme. En effet, sur une longue durée, par exemple de 20 ans et plus, la fréquence de la perte en bourse est historiquement faible. De plus, investir en bourse offre une bonne protection du pouvoir d’achat de l’épargne, supérieure à celle des obligations à taux fixe et des placements monétaires. En effet, un placement régulier diversifié en actions internationales aurait procuré un rendement annualisé moyen de 5,3 %, sur la période allant de 1988 à 2017.

De plus, des calculs de taux de rendement interne sur différentes périodes, effectuées par l’Institut de l’Epargne immobilière et foncière, relèvent les bonnes performances des actions, et en particulier, des foncières cotées qui arrivent en tête de classement sur la majorité des périodes étudiées.

  • Les bourses offrent un bon rendement :

Selon Christian Ginolhac, président de Gaspal Gestion, le rendement des actions françaises est actuellement un peu supérieur à 3 % contre des fonds en euros autour de 2 %, des emprunts d’Etat à 0,70 % et de fonds monétaire à – 0,30 %. En effet, pour une même société, le rendement de l’action peut être bien supérieur au rendement de ses obligations. Selon toujours Christian Ginolhac, pour profiter de cette composante rendement, il vaut mieux privilégier le PEA car les dividendes peuvent être réinvestis sans frottement fiscal.

On entend souvent dire que le CAC 40 n’a pas récupéré son niveau de 2007. Pourtant si on effectue la comparaison dividendes réinvestis, le CAC, dividendes réinvestis, était à 10 707 points au plus haut le 1er juin 2007 contre 13 733 points en novembre 2017, soit une hausse de 28 %.

  • Imposition sur les plus-values avantageuse 

La fiscalité des plus-values est redevenue intéressante grâce à la création du prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 %. En revanche, dans le cadre de contrats d’assurance-vie ou de Plans d’épargne en actions, les titres ne sont pas détenus. La fiscalité de valeurs mobilières est bouleversée par le projet de loi de finances pour 2018. En somme, en fonction de la tranche marginale d’imposition du contribuable et les prélèvements sociaux, l’imposition est remplacée par une taxe de 30%.En contrepartie, les abattements pour la durée de détention seront supprimés. Toutefois, ils seront maintenus pour les titres acquis avant le 1er janvier 2018 sur option du contribuable.

  • La bourse n’est pas soumise au nouvel impôt sur la fortune immobilière 

En investissant sur les actions, vous ne serez pas soumis au nouvel impôt sur la fortune immobilière, car celui-ci ne concerne que la pierre. Toutefois, il faut tenir compte du poids de la fiscalité lors du choix de l’investissement, car seule la pierre permet d’acheter à crédit.

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