Dans quoi investir quand on est millionnaire ?


Dans quoi investir quand on est millionnaire

Dans quoi investir quand on est millionnaire ?

Avec une somme supérieure à un million d’euros, le premier commandement est de diversifier son portefeuille sur des domaines d’investissements différents. Ensuite, il faut bien définir ses objectifs de placements. Est-ce pour capitaliser les liquidités dans le temps pour faire grossir son patrimoine plus tard ? Est-ce pour générer des revenus complémentaires afin des réaliser d’autres projets à court terme ? Est-ce pour trouver un moyen d’investir en réduisant ses impôts ? Enfin, il faut mesurer les risques de chaque placement. En vous conseillant la prudence, voici nos pistes d’investissement pour le millionnaire averti. On ne devient pas riche en travaillant uniquement 35 heures pas semaine !

L’immobilier

L’immobilier locatif est un moyen de constituer un patrimoine stable et durable avec le bien immobilier. L’investisseur va aussi gagner des revenus réguliers sur le long terme grâce aux loyers perçus. L’achat-revente, quant à lui, permet d’obtenir un bénéfice grâce à la plus-value. Pour gagner avec de l’achat-revente, il faut opter pour l’achat avec travaux. En effet, la réhabilitation, la revalorisation avec les nouvelles normes énergétiques, l’ajout d’énergie renouvelable font partie de ces travaux. Ils peuvent prendre un peu de temps, mais si le résultat est là, l’achat-revente permettra de faire du profit.

Il y a aussi la Location Meublé Non Professionnel ou LMNP qui consiste à acquérir un bien immobilier en résidence de service. Il peut ainsi être destiné à a location saisonnière de vacances, logement d’étudiant, maison de retraite, etc. Ce statut de louer vous offre l’opportunité de déclarer vos revenus au régime de micro BIC. La LMNP permet de bénéficier de bons rendements tout en évitant les contraintes de gestion puisque vous louez le bien à un exploitant qui vous verse des loyers quel que soit le taux d’occupation de la résidence.

Le SCPI de rendement

Depuis quelques années, l’investissement en pierre-papier de rendement, c’est-à-dire l’acquisition de parts dans les sociétés civiles de placement immobilière est le placement prisé par les investisseurs avertis. Ce type de société gère un parc immobilier professionnel qui opère jusqu’en dehors du territoire français. Avec la SCPI, vos revenus sont annuels, sous forme de dividende tiré par les loyers de chaque bien constituant le patrimoine. C’est un moyen de constituer des revenus complémentaires.

La SCPI offre un rendement stable et à un taux intéressant (4 à 5 % net de frais et charges). Il n’y a pas de risques de perte et il n’y a pas de variation très importante de loyer. Donc, le rendement et plutôt stable. Vous n’avez pas à gérer des risques de vos investissements. D’ailleurs, les risques sont mutualisés. Pour sortir du SCPI, vous pouvez revendre vos parts plus facilement que de vendre un bien immobilier.

L’assurance-vie

L’assurance-vie est une épargne. Il s’agit de mettre en placement une part de vos liquidités pour vous mettre à l’abri le moment venu. L’assurance-vie est fiscalement attractive et il permet de capitaliser vos avoirs malgré un rendement beaucoup plus faible (2 % voir moins). Avec cette plateforme, votre capital sera garanti grâce au fonds euro. Elle vous permet de placer une part importante de votre argent puisqu’elle n’a pas de limite pour le montant de versement maximum. L’assurance vie peut également durer jusqu’au décès du souscripteur quel que soit la date d’ouverture du contrat.

L’assurance-vie offre également une fiscalité attractive. En effet, les bénéfices obtenus après 8 ans de contrat d’une valeur de 4 600 € pour un épargnant sans conjoint est de 9 200 € bénéficiant d’une exonération d’impôt (pas d’impôt à payer). Les restes des bénéfices bénéficient d’une réduction d’impôt et ne sont imposables qu’à un taux de 7,5 %. Par-dessus tout, les héritiers qui reçoivent le montant issu de l’assurance vie par testament du souscripteur ne paie pas de droit de succession pour une somme jusqu’à hauteur de 152 500 € par bénéficiaire.

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